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Tête à tête avec Marina FEAT-GULTZGOFF, fondatrice de la marque OMAÏDO

Qui êtes-vous Marina FEAT-GULTZGOFF ?

Je suis une Réunionnaise de 40 ans, mariée à un homme formidable et maman de deux petites filles. Diplômée de sciences politiques, rien ne me prédestinait à la cosmétique. Et je crois que c’est ce qui me plait au fond : l’idée de se dire que tout est possible quand on a des convictions fortes, des rêves, de la persévérance…et un brin de folie ! Mais que serait la vie sans cette folie qui donne parfois un peu le vertige, mais qui fait qu’aucun matin ne ressemble au précédent. J’aime les défis, et je reconnais qu’avec l’aventure OMAÏDO, je suis servie !

Comment vous est venue l’envie de créer une marque de cosmétiques ?

Comme je l’expliquais précédemment, rien ne me prédestinait à la création d’une gamme de cosmétiques. Diplômée de Sciences po, j’ai démarré ma vie professionnelle, à Bruxelles, dans un cabinet qui défend les intérêts des Départements d’Outre-mer au niveau national et communautaire. Puis j’ai été Secrétaire Générale des interprofessions animales de la Réunion. Pour faire simple, je gérais les relations entre les producteurs de viande et de lait, les outils industriels, les distributeurs, les importateurs, l’Etat et l’Union européenne. Mon rôle était de coordonner ces différentes familles professionnelles pour développer les filières réunionnaises, installer de nouveaux producteurs et sécuriser l’approvisionnement local en viandes et produits laitiers.

 

Cela peut paraître très éloigné de la cosmétique ! Mais pas si loin en fait.

 

Car durant ces 10 années dans les filières animales, j’ai travaillé d’arrache-pied pour défendre mes convictions et les faire partager à l’ensemble des acteurs de la chaine agro-industrielle : la nécessité de s’engager vis à vis des consommateurs à

  • Davantage de transparence dans la composition des produits et dans les modes d’élevage,
  • Une réduction de l’usage des antibiotiques,
  • L’amélioration du bien-être animal,
  • Une rationalisation  des ressources énergétiques d’amont en aval de la chaine de production
  • Une meilleure gestion des déchets

 

Après avoir conduit cette « révolution verte » dans le secteur agroalimentaire réunionnais, c’est tout naturellement que je me suis intéressée à un autre secteur qui impacte quotidiennement notre santé et notre bien-être : l’hygiène-beauté.

 

J’étais convaincue que les révolutions du « mieux manger » et de la recherche de transparence allaient rapidement gagner l’hygiène-beauté, et qu’il était possible de proposer aux consommateurs des soins alliant naturalité, efficacité et sensorialité, tout en contribuant au développement de mon île.

 

Adepte de la conservation au frais de mes produits cosmétiques afin de préserver leur efficacité et éviter leur altération, l’idée du projet OMAÏDO s’est imposée à moi tout naturellement !

Etes-vous vous-même une grande consommatrice de produits cosmétiques ? 

Consommatrice oui. Grande consommatrice non, je me dois d’être honnête.

 

Je me maquille peu et, comme beaucoup de mamans, je suis adepte de routines de soins simples mais efficaces : hydrolat de géranium bourbon et crème le matin. Sérum, contour des yeux et crème le soir.

 

Et un masque exfoliant une fois par semaine.

 

Forcément, depuis le début de l’aventure OMAÏDO, j’ai plus de produits cosmétiques que je n’en ai jamais eus avant ! J’ai envie d’essayer de nouvelles marques qui se lancent et qui innovent, et de m’inspirer aussi d’odeurs, de textures dans le cadre de mes futurs développements produits.

En quoi la Réunion est-elle une source d’inspiration ?

La Réunion est plus qu’une source d’inspiration, ça a été le moteur de mon projet ! La nature réunionnaise m’inspire au quotidien. Nous avons la chance d’avoir une île avec une flore d’une richesse incroyable. J’avais envie de faire découvrir ces trésors au plus grand nombre, dans le respect de la terre qui m’a vue grandir et qui m’a nourrie. Ce projet n’aurait aucun sens sans les producteurs locaux avec lesquels je travaille main dans la main depuis le début, et qui partagent les mêmes valeurs que moi : le respect de la terre, des hommes et de la nature.

 

J’apprends chaque jour à leur contact, et chaque fois que j’ai un petit coup de blues, j’enfile mes bottes et je monte les voir dans leurs champs. C’est une reconnexion indispensable pour moi, une manière peut être aussi de garder les pieds sur terre, de prendre du recul et de revenir à l’essentiel.

Quelles sont les valeurs que vous souhaitiez véhiculer à travers votre marque ?

Elles sont nombreuses ! Mais je me concentrerai sur 3 valeurs clés, qui font l’ADN d’OMAÏDO

 

Humanité : ce projet n’aurait pas de sens sans les hommes et femmes qui m’accompagnent. Ça peut paraître un peu convenu comme réponse, mais c’est une réalité profonde pour moi. Je ne suis pas une solitaire, je pense qu’un projet ne peut réussir que grâce aux Hommes qui le composent et le font vivre.

 

Ethique : là aussi, cela peut paraître facile, et très « dans l’air du temps ». Mais durant mes 10 années à la tête des filières animales réunionnaises, notre obsession permanente était le revenu des producteurs. Sans agriculteur qui vit dignement de son métier, on ne peut envisager une filière durable. Je paie mes producteurs de géranium, de curcuma, d’ylang 2 à 3 fois le cours mondial. Mais je sais que c’est le prix dont ils ont besoin pour investir, produire dans la durée et dans le respect de la terre. J’ai également fait le choix de travailler avec des partenaires français : pour la formulation, la production, la logistique, les tests d’efficacité, la communication etc… J’en suis fière, car la tentation est forte, quand on veut faire baisser son coût de production, de donner un coup de canif à cet engagement du Made in France. J’ai tenu bon !

 

Efficacité : je ne voulais pas sacrifier l’efficacité de mes produits sur l’autel de la naturalité. Là aussi, ça n’a pas été facile de tenir le cap, mais je suis très fière de pouvoir revendiquer des produits 100% d’origine naturelle et 100% efficaces ! Réconcilier naturalité, efficacité et sensorialité était le maitre mot de mon projet, et je crois pouvoir dire que j’ai réussi ce pari.

D’où vient le nom OMAÏDO ? A-t-il une signification particulière ?

Ah, bonne question ! Le Piton MAÏDO est un des sommets de la Réunion, qui culmine à plus de 2200 mètres, et qui offre une vue imprenable sur le célèbre cirque de Mafate, un des joyaux sauvages de la Réunion. Lorsque vous quittez St Gilles et ses plages paradisiaques et que vous montez au MAÏDO, vous êtes surpris en arrivant au sommet par l’intensité du vent glacial qui souffle sur ce sommet, et qui est en contraste total avec la chaleur étouffante de la côte Ouest.

 

La route du MAÏDO est également la route traditionnelle du géranium : de nombreuses distilleries ponctuent encore aujourd’hui cette route sinueuse.

 

Le froid, la nature sauvage, les essences traditionnelles de la Réunion…tout y est !

 

OMAÏDO est née.

Le fait d’être une femme a-t-il représenté un frein dans votre aventure entrepreneuriale ?

Je ne crois pas. Même si au tout début de l’aventure, lorsque j’étais encore au stade de l’idée, j’ai pu sentir certains regards que j’interprétais, peut-être à tort, comme « la fille qui fait des cosmétiques ». Mais à partir du moment où moi-même j’ai réussi à assumer ce projet, à être alignée avec ce que je souhaitais faire et avec les valeurs que je voulais défendre, ces regards ont disparu, ou du moins, je ne les voyais plus.

 

J’ai toujours évolué dans un monde d’hommes : à Bruxelles, puis dans les filières animales réunionnaise. Le fait d’être une femme a pu être un problème, mais je crois qu’aujourd’hui c’est un non sujet pour moi. J’ai toujours réussi, je crois, à m’imposer par mon travail, mon sérieux et mes convictions.

En regardant le chemin parcouru depuis 3 ans, de quoi êtes-vous la plus fière aujourd’hui ?

Je crois que ce dont je suis la plus fière c’est d’avoir su garder le cap, contre vents et marées ! Vous savez, j’ai démarré mon projet quelques mois avant le COVID. J’ai commencé la formulation de mes produits pendant le confinement, à 10 000kms de mes 2 laboratoires de formulation. Il fallait y croire, ne pas baisser les bras, continuer à avancer. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai voulu tout arrêter !

 

Mais il a fallu garder aussi le cap sur ma charte de formulation ! Combien de fois ai-je entendu : formuler en 100% naturel, ça n’est pas possible ! Formulé à froid, ça n’est pas possible pour des émulsions ! Garantir une chaine du froid, ça n’est pas possible!

 

Peut-être est-ce parce que je suis têtue, ou parce que je souffre d’un syndrome de contradiction sévère, mais plus on me disait que ça n’était pas possible, plus j’avais envie d’y aller !

 

Et d’arriver aujourd’hui, après 3 ans de travail, et me dire que je n’ai jamais lâché sur mes fondamentaux, j’en suis fière !

Avant de nous quitter, un tip beauté à partager avec nous ?

Ahah ! Alors je vais vous partager un tip beauté que j’ai découvert trop tard, beaucoup trop tard ! Ayant une peau mixte qui a tendance à briller rapidement, je m’acharnais à décaper ma peau matin et soir, parfois même à l’alcool, pour éviter l’apparition de boutons et autres imperfections. Et en fait, au bout de 35 ans, j’ai compris que plus je décapais ma peau, et plus elle se « vengeait » et se défendait en produisant du sébum.

 

Alors mon conseil beauté : ne se laver le visage qu’une fois par jour, le soir, quitte à pratiquer un double nettoyage pour éliminer toutes les impuretés et traces de maquillage.

 

Et le matin, vaporiser seulement de l’hydrolat de géranium bourbon sur votre visage pour réveiller le teint, équilibrer la peau et réactiver la microcirculation sanguine. Et appliquez ensuite votre crème du jour.

 

Votre peau vous dira merci !

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